Varilhes en mots et en images

La ville est fière de ses Varilhois talentueux !

L'album des Varilhois

Concours photos

Concours photo n°1: « Pour vous, Varilhes, c’est… »

1ère place: Charles RIVES

Concours photo n°2: « Du mouvement dans ma ville ! »

1ère place: Caroline BARGAIN

Varilhes en mots

Conte de Pâques pour enfants et les plus grands par Nine Castay

Il était une fois,
Une petite fille prénommée Angeline,
Trop souvent d’humeur chagrine !
Elle habitait un petit village perdu,
Dans la campagne, pour certains, inconnu !
Vivaient là, quelques familles,
Avec leurs enfants,
Mais pour eux, depuis longtemps,
N’avaient plus dans leurs coeurs, le soleil qui brille !
Plus de travail pour les papas, Sur tous les visages, plus de joie !
Que pouvaient-ils faire,
Pour nourrir femmes et enfants,
Et dans leurs têtes, ils espèrent,
Vite trouver un arrangement !
Deux jours avant Pâques, comme tous les soirs,
Angéline, sur le pas de la porte, fait une prière,
Dans sa main, un mouchoir,
Demande aux anges qu’ils veuillent bien aider,
Son papa et les autres, à trouver un métier,
Et pour tous la sérénité !
Tout à coup, un frôlement contre elle,
Un lapin tout blanc,
Venu lui apporter la bonne nouvelle,
Et exaucer sa prière tout simplement !
Elle le caresse, émerveillée,
Lui, de ses yeux lui transmets,
De le toucher, et à tous d’apporter,
Le courage, la force, qui vont les sortir,
De tous leurs soucis !
Le lendemain, chacun va,
De leurs rires et sourires,
Caresser ce lapin blanc,
Arrivé là, pour adoucir leur vie !
Tous, les uns après les autres,
Après l’avoir toucher, caresser,
Sont pris de frénésie,
Et après avoir discuter,
Tous les outils des granges, ils sortent,
Pour de nouveau les employer !
Astiqués, dérouillés, affûtés,
Ceux ci sont prêts !
Le papa d’Angeline leur dit,
Allons labourer, sarcler, bêcher,
Pour graines semer !
Les femmes, les mères,
Emportées, elles aussi par cette fièvre,
Cherchent et trouvent dans les tiroirs,
Les quelques piècettes d’argent,
Qui pour ne pas les décevoir,
Vont les aider à acheter les semences,
D’où de quoi manger, ils attendent tant !
Sillons alignés, graines semées,
Ereintés mais apaisés,
Ils vont tous se coucher,
Avec pour les lendemains,
Dans leurs coeurs, fini le chagrin !
Au matin, Les yeux rieurs, le petit lapin,
Les conduits dans leurs champs, leurs jardins !
Pendant la nuit,
Les légumes ont poussé, grandi !
Et de la bouche de tous ces gens,
Bien mals en point auparavant,
Des cris de joie retentissent,
Et devant ce miracle, ils applaudissent !
Finis la faim, la tristesse,
C’est l’allégresse !
Grâce à ce petit lapin,
Qui leur a donné un coup de main,
Leur avenir n’est que promesses !
Ils vont pouvoir manger,
Et des légumes, devenir maraîchers !
C’est pourquoi, depuis,
En souvenir de ce petit lapin blanc,
Chaque année, à Pâques, les enfants,
Dans les jardins, vont chercher et trouver,
Les oeufs et lapins en chocolat,
Sans pour autant,
Ne pas oublier de manger les légumes bons pour la santé !!

Le Printemps par Nine Castay

Le printemps
Ce matin, je me suis réveillée,
Une urgence m’a pris,
D’ouvrir en grand les volets,
J’étais comme prise de folie !
Et, surprise, plus de vent,
Plus de frimas,
Une douceur de printemps,
Qui m’a laissé baba !
J’ai ouvert grand mes yeux,
Le soleil dans un ciel tout bleu,
Et dans l’air une transparence,
J’ai pris pleinement conscience
D’une clarté et d’une douceur
J’ai levé mon petit nez
Et respiré toutes leurs senteurs.
Le printemps arrive, je me suis dis,
Il va chasser tous mes silences,
A l’hiver qui finit
J’offre mes doléances.
Je t’aime tant
Mon ami le printemps.
Après le gris et le blanc,
Tu nous fais cadeau
D’un feu d’artifices de couleurs
Et coulent les ruisseaux,
Et jaillissent les belles fleurs.
Soyons patients,
Cette saison prends tout son temps.
Mais c’est un fait,
Tous les jours, je vais te guetter, t’épier, te flairer,
De ton air et ses caresses,
De tes odeurs et leurs ivresses,
Merveilleuse saison pleine de promesses.
Je vais me laisser porter
Par ses couleurs, ses odeurs,
Je tendrai mes mains
Pour en saisir ses secrets
Et demain,
Je m’envelopperai de ses bienfaits.

Nine JC2

Femmes "courage" par Nine Castay

Qui sont elles ces femmes « courage »,
Qui ont en elles, cette rage,
De vivre ou de survivre,
Pour retrouver le sourire ?
Ces femmes là, elles sont nombreuses,
A ne pas être heureuses !
De leur enfance, souvent brisée,
Devant le pire, n’étaient pas préparées !
D’avoir voulu aimer et être aimer,
Sur des personnages infâmes, elles sont tombées !
Par des hommes qui cachaient,
Leurs vrais visages,
Elles ont été bafouées, piétinées,
Et dépossédées de leurs images !
Mais volontaires, la force en elles,
Elles ne veulent pas être celles
Qui malgré le pire, se découragent,
Et veulent à celui-ci faire barrage !
Par ces soi disants hommes,
Aux multiples visages,
Le plus beau qu’ils montrent,
Et le plus laid pour bagage,
Elles ont été trompées,
Et leurs coeurs saccagés !
Que se soit le dépressif, l’alcoolique,
Le pervers narcissique,
Personnage maléfique,
Avec eux, elles ont vécu le tragique !
Et hier, aujourd’hui,
Elles se battent, désespérées,
Et souvent affaiblies,
Mais ne renoncent pas, ne renonceront jamais,
A se battre, et à vaincre,
Tout ce mal qui leur a été fait !
De leur amour pour la vie pour se convaincre,
Elles se relèvent pas à pas,
Et si en plus, elles sont mères,
Telles des lionnes pour défendre leurs petits,
Elles surmonteront ce défi !
De retrouver tous leurs repères,
Leur victoire en résultera !
Mais avant çà,
Elles feront des choix,
Qui les feront pleurer parfois !
Devant les blessures, les coups,
Elles se replieront en elles mêmes,
Mais toujours, et à genoux,
De protéger leurs petits,
Et elles aussi,
Ne sera pas un problème !
Quels droits possèdent donc ces hommes,
Pour le mal, la brutalité,
Contre leurs femmes, leurs compagnes, utiliser ?
Cachez vous tyrans, persécuteurs,
Et dans votre coin, vous étouffez ,
De toutes ces horreurs !
Oui, toutes ces femmes « courage »,
Ne seront plus votre objet,
Votre jouet !
Car ce que vous avez oublié,
La femme « courage » n’abandonne jamais!

Mon chemin par Nine Castay

Je chemine à mon gré,
Parfois triste, souvent joyeuse,
Je suis libre de mes pensées
Et ne veux plus être malheureuse !
Je chemine à mon gré,
Je suis libre de mes pensées
Et de tout ce que je fais !
Devant mes envies, suis pas capricieuse,
Devant les différences, suis pas dédaigneuse !
Je chemine à mon gré,
Je suis libre de mes pensées !
Face à mes peines et mes chagrins,
J’entre dans ma bulle et je reste silencieuse !
Bien sûr, parfois je me confie,
Mis pas à n’importe qui !
Tout le monde n’a pas « l’ouie » !
Je chemine à mon gré,
Un brin malicieuse,
Mais point du tout orgueilleuse !
Je chemine à mon gré,
Et ne veux point être râleuse !
Et si ma route devait redevenir douloureuse,
Encore une fois, de direction je changerai,
Pour cheminer d’un pas plus léger,
Et ne pas m’encombrer,
De ce qui pourrait me mettre en danger !
Cette année, mon chemin m’a dirigé
Vers de nombreux projets !
Qui sont devenus réalités !
Je souhaite continuer à marcher
Et être libre de ce que je fais !
Sont encore là quelques boulets du passé
Qui entravent mes pieds
Et souhaite enfin m’en délivrer !
Je chemine à mon gré,
Je suis libre de mes pensées,
Je suis libre d’aimer ou de ne pas aimer !
Ainsi, je vais sur mon chemin
Et ne sais vers quels lendemains !
Aujourd’hui, je chemine comme je le sens
Et je profite de chaque instant
Et je vis chaque moment du présent !
Je chemine à mon gré,
Je suis libre de mes pensées
Et cela me plaît !

Nine JC

La méchanceté, la bêtise ! par Nine Castay

Comme cela fait mal la méchanceté, la bêtise,
Venant de ceux qui parlent sans réfléchir,
Venant de ceux qui veulent avoir la main mise,
Sur vos idées, vos pensées, vos rêves, votre avenir !
La bêtise de ceux qui veulent faire le mal,
Qui intriguent et font courir les rumeurs !
Ces personnes, telles des hyènes, des chacals,
Sortent de leurs bouches la haine et créent la peur !
N’ont elles pas compris ces personnes là,
Que la méchanceté tuent l’esprit, le bonheur,
Et l’espérance d’un monde meilleur !
Hélas, la méchanceté, la bêtise poussent sur notre terre,
Et ces âmes indécentes, et plus innocentes,
Devraient choisir de se taire !
J’ai appris que malgré cette bêtise, cette méchanceté,
Le monde continue de tourner !
J’ai appris sur mon chemin qu’elles n’ont pas fini d’exister !
Et sur mon chemin, à mes dépens, j’ai rencontré,
Beaucoup de masques et peu de visages !
Si nous sommes des cabossés, des blessés, des malmenés,
Je veux fuir cette bêtise, cette méchanceté et rester sage !
Je revendique mon état d’esprit qui est humilité,
Volonté, courage, et ma douceur dans mon monde de paix !
Je veux encore et toujours croire, que tous les jours,
On peut recommencer et autrement avancer !
Sans méchanceté, sans bêtise, sans préjugés !
Je veux vivre, rire, et encore dans mon coeur grandir,
Pour donner de l’amour, de l’amitié dans mon avenir !

Envoyez-nous vos photos, poèmes, dessins, nouvelles, vidéos,…
Nous nous chargeons de les publier et de mettre en lumière vos talents !